Was Peche

Retour au Pays

mardi 6 janvier 2015 par Pesca

Salut les amis,

Aujourd’hui, c’est la veille d’un nouveau départ pour l’Angola.

Mes derniers congés ont été riches en émotion. Thaïlande, French Riviera, Grande Bretagne, Bretagne tout court et pour finir mon île, la Corse.

J’arrive un dimanche en fin d’après-midi à Ajaccio et mon téléphone sonne, c’est mon pote Olivier. Il est en congé et me propose d’aller à la pêche le lundi matin sur son bateau.
La prise de rendez-vous donne ceci :
« O amicu comment vas-tu ? Bien.
Demain pêche, ca va ? ça va.
A dumane ».

On se retrouve le lundi à l’aube à la cale de mise à l’eau. Le programme est simple, on fait les cartouches au petit matin et après on va rechercher le seigneur de la méditerranée, sir Denti !
Les calamars ne sont pas très joueurs ce matin-là. Nous arrivons tout de même à en mettre quelques-uns dans le vivier.

On se fait couper en deux les premiers cala par les tanudes… :x !

Les trois calas suivants nous offres de très jolis poissons de 2, 4 et 6 kg. Les sensations avec ces poissons en bout de canne sont fantastiques.

Par chronologie au bateau :


Olivier fini en beauté avec un magnifique 6kg !

Un peu plus tard, Olivier décide de m’emmener pêcher dans son jardin. Une fois franchi le portail, nous descendons les inshiku avec de petites cannes casting sur le hot spot.
Olivier sent quelques grattouilles puis une grosse castagna (châtaigne) dès la première descente. Il entame un combat de quelques secondes puis le poisson se décroche. Il bisque à mort ! Cependant, nous nous apercevons vite que le poisson est là. Pendant une bonne demi-heure nous enchainons serrans, tanudes, coquettes…

Je lui prête ma casting spéciale brochet en 10/30gr. Première descente, il ferre une tanude et la remonte tranquillement. Soudain, au milieu de la remonté, il est bloqué net. Et là… MONTRUEUX RUSHHHH !!! Il serre un peu le frein mais le matériel n’est pas adapté, le combat est perdu d’avance. Au bout d’une minute et de 150m de tresse dehors, le poisson se décroche. L’hameçon s’est ouvert. DUR ! Les sérioles ne font pas de cadeau.
Nous décidons d’installer une canne avec un cala entre deux eaux tout en continuant nos dérives en verticale. Quelques minutes après avoir posé la canne dans le porte-canne. Le moulinet se met à chanter. Je prends la canne en main et je cris sériole, le poisson semble superbe. Malheureusement, il me casse tout après un contact de 2 minutes.
Malgré les décrochés et la casse, nous rentrons très heureux de cette première pêche de la semaine.

Le résultat est sympa :

On décide tout de même de remettre ça le mercredi. Même programme que le lundi sauf que nous montons des ensembles plus gros, juste au cas où…
Les calas sont joueurs ce matin, ils sont vite au bateau.

Après quelques essais de traine lente, rien à faire. Aucun denti ne montrera le bout de son nez. Nous nous résignons donc à une pêche en verticale. Pendant, nos dérives nous installons à nouveau un calamar entre deux eaux. Après avoir mis au sec quelques serrans et autres chapons, le moulinet hurle sur la canne « calamarisée ». Je la prends en main et là même scénario que lundi, casse monumentale… Je bisque comme un rat. Deux grosses casses en deux sorties, c’est dur !!
L’arrivée de chasse de bonite me remonte le moral. Nous les suivons à portée de canne. Après quelques lancers, je ferre et ZZZzzzzZZzzzzz… Le Stella 3000 chante, il est heureux ! C’est son premier vrai départ (les sandres de Seine ça ne compte pas). Ensemble spinning en 5-25gr, le pied ! Après quelques minutes de combat, le poisson arrive à quelques mètres du bateau. C’est une jolie pélamide de 2Kg…suivie de deux monstrueuses sérioles qui tournent autour d’elle. Affolée, elle continue à me faire des rushs complétement fous. Malheureusement, plus un seul calamar à descendre. AHHAHAH ! Après quelques minutes de stress, je parviens à mettre le poisson dans la glacière et les deux sérioles prennent la fuite.

Olivier me propose une ultime sortie avant mon départ en Angola.
Pour cette sortie, il veut que l’on essaye le fireball. Après avoir fait les cartouches nécessaires à la matinée de pêche, nous montons sur un point. Nous armons deux cannes descendues entre 40 et 60m. Les deux premiers départ se font quasiment instantanément. Nous ramenons au bateau un joli doublé de chapon bien gras.
Durant cette matinée nous avons pas mal été emmerdés par les tanudes ! Néanmoins, je réussis à faire un denti qui me prend à la descente mon dernier calamar… Un joli poisson de 4Kg


Les poissons ont été mis de côté pour la Noël. De mon côté, je n’ai pas pu résister... Au village, l’odeur du ragout de sanglier a laissé place à la savoureuse odeur du denti au four. :spagetti :

Merci Olivier pour ces sorties poissonneuses.
Je décolle demain soir pour l’Angola avec pleins de souvenirs.

A l’année prochaine mon pote !


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