Was Peche

Avec le noeud bien mouillé, ça marche beaucoup mieux !!!

vendredi 7 mai 2010 par Congriste

Par Philippe.

Bon, depuis plusieurs semaines, la pêche avait été mise en sommeil au profit de l’installation d’Olivier à Marseille. Il y avait bien eu une petite tentative mais elle s’était soldée par une magistrale casse et en ramenant la ligne, il n’y avait plus que ça du bas de ligne :

je m’en étais beaucoup voulu car pour que ce soit là qu’intervienne la casse, c’est que j’avais mer.. en faisant le bas de ligne (en 18 centièmes). En effet, autant je fais attention au niveau du nœud de l’hameçon, autant je reconnais bâcler un peu la boucle coté émerillon.
A l’occasion de ce week-end passé à Palavas, j’ai donc fait le nécessaire sur ce coté du bas de ligne aussi.

et du coup, voici le résultat pour Olivier :

Nous allons pêcher avec les appâts qui nous réussissent habituellement sur 3 cannes

une canne sera mise avec un crabe et une autre au vers américain
Ça y est, toutes les cannes que nous utilisons pour l’instant sont dans leur "porte-canne"

Avec la canne au ver américain, spécialité Gutcheinne s’il en est, nous attrapons des poissons dignes du spécialiste ci-nommé ; petit pageot, petites blanquettes dont une qui a avalé trop profondément nous donne l’occasion de faire une photo Copyrightée dans le Gard

Ensuite, une première touche à la moule me donne l’occasion de rentrer dans le classement avec une très modeste 600 Gr.

Olivier va remplacer un nième ver américain au moment où notre plus petite canne à la moule est prise d’une envie lente mais certaine.....

Le nylon de la canne à buscle part lentement et inexorablement. Olivier jette le ver américain qu’il s’apprêtait à escher et se saisit de la canne, ferre et ... et elle y est.

A ce moment là, elle garde le fond et décide de partir en croisant toutes les autre cannes. Je me saisis à tour de role des autre cannes, les ramène en faisant un peu de tricot autour de celle que tient Olivier et après quelques minutes il n’y a plus que la canne qui tient le poisson qui est dans l’eau.

A ce moment là, je pense fort à Mathieu et à ses photos.... mais je n’ose pas. Je saisis le salabre toujours prêt et j’attends que le poisson approche du bateau. Nous le voyons une première fois faire surface à une dizaine de mètres du bateau, c’est bien une daurade, et une belle. Elle reste 2 ou 3 secondes, à plat, immobile et fait un départ d’enfer pour retrouver le fond (je sais, c’est pas bien loin). La souplesse de la canne et la réactivité d’Olivier font merveille et au second passage à la surface elle finit sa course dans le filet.

Pour une belle, c’est une belle.

Olivier fait son possible pour la coller le plus possible contre lui

Et c’est en pensant à Amine qu’Olivier fête sa victoire en faisant "péter" le Fanta (pas Coca disponible)

Voici les 3 poissons que nous garderons, pour des raisons différentes. On sent qu’on a peut-être battu notre record sur Karol. Le peson mécanique annonce franchement plus de 2kg, quasiment 2Kg3.
Arrivé à la maison, avec la balance, nous aurons le poids de la bête :

2Kg150

C’est un peu moins que ce qu’on pensait mais c’est notre nouveau record.
Finalement, c’est mieux ainsi. Tel Sergueï Boubka qui battait son propre record du saut à la perche centimètre par centimètre nous n’avons pas brulé les étapes et pourrons peut-être encore améliorer cet été le poids de la plus grosse daurade que nous aurons pêchée.

En tout cas, dès aujourd’hui, son sort a été réglé, et de quelle manière :

Un régal !


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