Was Peche

Il n’y en a pas que pour les minots, non mais !!

vendredi 21 mai 2010 par Congriste

Par Philippe

Ce matin, après une semaine à la météo improbable un mois de juillet :

Même les Toulonais sont cloués à quai

Et même le soleil nous abandonne

Enfin, Olivier est de retour et la météo favorable l’accompagne. Nous allons pouvoir utiliser nos belles moules palavasiennes pour traquer la daurade. Ce dimanche, dès 6 :00, le réveil sonne et à 7 :00 nous sommes sur notre spot de prédilection. Olivier commence à mettre les premières cannes en place, je prépare les bas de ligne (avec des nœuds bien mouillés), les plombs non encore colorés (ça va venir Amine, ça va venir), et les aiguilles car avant de partir, nous avons acheté une boite de bibis et une de vers américains. Pour les curieux, vous resterez sur votre faim car si vous voulez savoir si ça a marché aux vers américains et bien on n’a pas essayé. Ils sont restés bien tranquilles dans la glacière.

Une première canne est en place avec une moule, Olivier prépare la seconde et,…… et,…. La première canne part. Je crie à Olivier, il ferre et me passe la canne. Hummmm… ça a l’air sympathique. La buscle travaille bien, le frein est au top, le pêcheur aussi……

Au bout d’une grosse dizaine de minutes, ma première 2 kilos de l’année est à bord.

On finit de mettre les cannes en place dont une au crabe, un monstre qu’on n’avait pas osé mettre voici deux semaines, une au bibi et les autres à la moule.

Une canne à la moule tape et Olivier ramène une blanquette de 200 gr que nous garderons car elle a complètement avalé. La canne est remise en place, un seau de moules est lancé pour tapisser un peu notre carré de pêche et c’est alors que la canne au bibi a une belle claque. Olivier va ramener le poisson bien accroché qui affichera 1Kg300 sur la balance.

Le thermique s’installe, *Karol* fait 180° autour du mouillage et c’est là que la même canne sur laquelle j’ai fait la 2Kg part franchement. Je me saisis de la canne et ce sont 40 à 50 mètres de nylon qui se déroule du moulinet sans que je puisse brider le poisson.

Je me revois voici quelques jours lorsque sur le même départ j’ai subi une magistrale casse. Avec près de 100 mètres de nylon dehors, un enfoi.. dans une annexe de 2 mètres vient nous passer à ras du bateau. Quelques mots plus tard, je reprends du fil petit à petit sans laisser le moindre mou et en pensant à la casse précédente. Comme Olivier n’a pas bien l’habitude de salabrer ces jolies daurades, je lui dis que ces poissons ont souvent une petite seconde d’inactivité lorsqu’elles arrivent à la surface, à plat, pour la première fois.

Une fois cette seconde passée, ce sont en principe 4 ou 5 rush lors des 4 ou 5 fois suivantes où elle viendra à la surface où ce ne sera pas la peine d’approcher le salabre car il faudra attendre qu’elle soit franchement fatiguée. Au bout d’un bon quart d’heure, la seconde annoncée se présente et Olivier ne lui laisse aucune chance.

Et voici mes deux belle du jour dont la plus grosse affichera 2Kg100

Et à 11 :00, nous rangeons tout. Il y a surement d’autres belles à attraper mais nous sommes un dimanche de juillet et il y a vraiment trop de bateaux à passer tout autour de nous.

Nous sommes heureux et personnellement, je suis bien content du combat que j’ai livré avec la seconde car finalement, le double rush du départ ressemblait beaucoup à ceux sur lesquels le 18 centièmes avec la boucle affaiblie avait cassé. Je n’ai plus de regret.

Allez, rien que pour vous, un petit sourire de ma copine


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